Martine apprentie gauchiste 


Encore un bel exemple de la créativité suscitée par la #ReformeDesRetraites
Via les Editions Grevis

![Double page du livre de Martine. Des mots du texte original ont été remplacés, ils seront notés ici entre crochets.
Dessin sur la page de gauche : on voit une quinzaine de danseuses. Au centre de lâimage on voit une femme vĂȘtue de blanc avec jâen croix rouge dans le dos. Toutes les danseuses sont en justaucorps bleu sauf une qui est assise dans un coin et regarde comme toutes les autres la danseuse et la medic.
Texte sur la page de gauche :
« Mais oui Martine le [patron] sait bien que tu as mal aux jambes quand tu rentres le soir chez toi. Ton pied ne veut plus obĂ©ir ? Demain pourtant il faudra quand mĂȘme continuer Ă [travailler] encore si, vraiment tu veux [survivre aprĂšs la retraite].
- Quâest-ce que [la rĂ©forme des retraites ?] demande Patapouf qui vient juste [de sortir Ă lâheure] de pointe [avec] Martine.
- Mais [voyons] Patapouf, câest [encore une rĂ©gression sociale] parmi toutes celles [que le libĂ©ralisme nous impose].
Dessin sur la page de droite :
Les danseuses sont en position dâarabesque. La plupart portent des gilets jaunes, rouges, verts ou noirs. Une danseuse est intĂ©gralement en noir comme le Black block. La danseuse au premier plan Ă la tĂȘte et le visage recouverts par un tissus couleur arc-en-ciel, elle porte un haut rouge et une culotte noire. Elle tient dans ses mains deux pancartes : « Le SMIC Ă 8000⏠! » et « La retraite Ă 20 ans ! »
Texte sur la page de droite :
On vient de trĂšs loin pour la [contester] sur [les places]. Câest elle que lâon maudit. Câest elle encore [dont] lâon rĂ©clame [le retrait jusquâĂ ce] que [lâarnaque] sâachĂšve [car] les lumiĂšres vont sâĂ©teindre bientĂŽt dans [toutes les prĂ©fectures] oĂč rĂ©sonnent les derniers accords de la rĂ©publique en marche âŠ
Oui, Martine voudrait bien devenir un jour cette [retraitée] dont [les droits sont préservés] et que tout le monde félicite pour son savoir-faire. »](https://leprintempsducare.org/wp-content/uploads/2023/07/MartineApprentieGauchiste2-1024x708.jpeg)
« Mais oui Martine le [patron] sait bien que tu as mal aux jambes quand tu rentres le soir chez toi. Ton pied ne veut plus obĂ©ir ? Demain pourtant il faudra quand mĂȘme continuer Ă [travailler] encore si, vraiment tu veux [survivre aprĂšs la retraite].
â Quâest-ce que [la rĂ©forme des retraites ?] demande Patapouf qui vient juste [de sortir Ă lâheure] de pointe [avec] Martine.
â Mais [voyons] Patapouf, câest [encore une rĂ©gression sociale] parmi toutes celles [que le libĂ©ralisme nous impose].
On vient de trĂšs loin pour la [contester] sur [les places]. Câest elle que lâon maudit. Câest elle encore [dont] lâon rĂ©clame [le retrait jusquâĂ ce] que [lâarnaque] sâachĂšve [car] les lumiĂšres vont sâĂ©teindre bientĂŽt dans [toutes les prĂ©fectures] oĂč rĂ©sonnent les derniers accords de la rĂ©publique en marche âŠ
Oui, Martine voudrait bien devenir un jour cette [retraitée] dont [les droits sont préservés] et que tout le monde félicite pour son savoir-faire. »