| | | | |

Martine apprentie gauchiste 😃🤩❤️‍🔥

Encore un bel exemple de la créativité suscitée par la #ReformeDesRetraites 😃🤩❤️‍🔥

Via les Editions Grevis

ALT : couverture d’un livre de Martine revisitée. 
Titre : Martine apprentie gauchiste.
On voit plusieurs danseuses, la barre d’entraînement est remplacée par un manche de drapeau noir. Martine est toute vêtue de noir, sa capuche sur la tête. 
De l’autre côté de la barre/du manche on voit 2 danseuses portant respectivement un gilet jaune et un gilet rouge.
Double page du livre de Martine. Des mots du texte original ont été remplacés, ils seront notés ici entre crochets.

Dessin sur la page de gauche : on voit une quinzaine de danseuses. Au centre de l’image on voit une femme vêtue de blanc avec j’en croix rouge dans le dos.  Toutes les danseuses sont en justaucorps bleu sauf une qui est assise dans un coin et regarde comme toutes les autres la danseuse et la medic. 
Texte sur la page de gauche : 
« Mais oui Martine le [patron] sait bien que tu as mal aux jambes quand tu rentres le soir chez toi. Ton pied ne veut plus obéir ? Demain pourtant il faudra quand même continuer à [travailler] encore si, vraiment tu veux [survivre après la retraite]. 
- Qu’est-ce que [la réforme des retraites ?] demande Patapouf qui vient juste [de sortir à l’heure] de pointe [avec] Martine. 
- Mais [voyons] Patapouf, c’est [encore une régression sociale] parmi toutes celles [que le libéralisme nous impose]. 

Dessin sur la page de droite :
Les danseuses sont en position d’arabesque. La plupart portent des gilets jaunes, rouges, verts ou noirs. Une danseuse est intégralement en noir comme le Black block. La danseuse au premier plan à la tête et le visage recouverts par un tissus couleur arc-en-ciel, elle porte un haut rouge et une culotte noire. Elle tient dans ses mains deux pancartes : « Le SMIC à 8000€ ! » et « La retraite à 20 ans ! »
Texte sur la page de droite :
On vient de très loin pour la [contester] sur [les places]. C’est elle que l’on maudit. C’est elle encore [dont] l’on réclame [le retrait jusqu’à ce] que [l’arnaque] s’achève [car] les lumières vont s’éteindre bientôt dans [toutes les préfectures] où résonnent les derniers accords de la république en marche … 
Oui, Martine voudrait bien devenir un jour cette [retraitée] dont [les droits sont préservés] et que tout le monde félicite pour son savoir-faire. »

« Mais oui Martine le [patron] sait bien que tu as mal aux jambes quand tu rentres le soir chez toi. Ton pied ne veut plus obéir ? Demain pourtant il faudra quand même continuer à [travailler] encore si, vraiment tu veux [survivre après la retraite]. 

– Qu’est-ce que [la réforme des retraites ?] demande Patapouf qui vient juste [de sortir à l’heure] de pointe [avec] Martine. 

– Mais [voyons] Patapouf, c’est [encore une régression sociale] parmi toutes celles [que le libéralisme nous impose]. 

On vient de très loin pour la [contester] sur [les places]. C’est elle que l’on maudit. C’est elle encore [dont] l’on réclame [le retrait jusqu’à ce] que [l’arnaque] s’achève [car] les lumières vont s’éteindre bientôt dans [toutes les préfectures] où résonnent les derniers accords de la république en marche … 

Oui, Martine voudrait bien devenir un jour cette [retraitée] dont [les droits sont préservés] et que tout le monde félicite pour son savoir-faire. Â»